27 fois l'aurore Arlon / Vers le sud Sous les arbres

SPECTACLES

jeudi 29 janvier, 2015 | Gatineau
Salle Jean-Despréz
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jeudi 05 février, 2015 | St-Jean-sur-Richelieu
Cabaret-Théâtre du Vieux-St-Jean
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vendredi 06 février, 2015 | Victoriaville
Pavillon du Mont Arthabaska
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samedi 28 février, 2015 | Baie-du-febvre
Théâtre Belcourt
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vendredi 15 mai, 2015 | Trois-Rivières
Salle Louis-Philippe-Poisson
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Valérie Lehoux, Télérama (France), juin 2013

Elle est longue et gracile. Le velours de sa voix recouvre une légère écorchure. Et son calme olympien impose l’écoute. Même devant un public qui ne la connaît pas encore, Salomé Leclerc semble n’avoir peur de rien ni de personne, lorsqu’elle chante seule à la guitare et à l’harmonica ses belles allégories amoureuses se déployant sur des mélodies entêtantes. Les histoires de parfums, de frottements, d’arbres déracinés par le feu et la tempête de cette jeune Québécoise des environs de Montréal ouvrent des chemins dans l’imaginaire de chacun.

On les avait repérées sur son premier album (sorti à l’automne 2012 en France) ; elles prennent sur scène une épaisseur nouvelle. Chanson folk délicate, jamais chichiteuse, au son riche et charnu – peu de filles, dans le circuit français, jouent aussi bien de la guitare acoustique et électrique. Salomé Leclerc est une belle passeuse d’impressions poétiques. Et si sur la longueur ses mélodies peuvent manquer d’élan et d’entrain, son concert nous installe dans une douce intimité. Vraiment charmant.

Blogue En musique (Québec) – page officielle – juin 2013

Comme d’habitude, la charmante Salomé Leclerc a conquis son public, avec cette authenticité, cette simplicité et cette émotion à fleur de peau qui perce le cœur. La touche délicate de ses doigts sur sa grosse guitare électrique Gretsh rouge, la pédale de disto jamais loin, Salomé est une musicienne exquise, qu’on ne se tanne pas de rencontrer. Parce qu’elle est entière, parce qu’elle se donne, parce qu’elle se confie. Elle danse avec sa guitare, elle l’effleure, elle la mord. Son jeu de guitare n’éclipse jamais sa belle voix, mais à l’instar des PJ Harvey ou Feist, Salomé sait vraiment en jouer.

C’est après avoir participé à des concours musicaux et avoir mis le pied sur des scènes importantes que Salomé Leclerc lança en 2011 son premier album intitulé Sous les arbres, sous l’étiquette Audiogram. Remarquée aussitôt par les critiques, l’artiste se démarque par sa singularité, son originalité et la grande sensibilité de son interprétation. Une tournée en trio permet à Salomé de parcourir une bonne partie de la province en 2011-2012 et 2013. Cette tournée la mènera aussi en France en 2012 et 2013 (Prix des diffuseurs internationaux de la Bourse RIDEAU/SODEC), Suite à la sortie de son CD en France, en septembre 2011, par le label Tôt ou Tard. L’année se poursuivra de belle façon avec une nomination à l’ADISQ dans la prestigieuse catégorie « Révélation de l’année », ainsi que par le prix André Dédé Fortin remis par la SPACQ. Grâce à ce départ en force, on peut déjà considérer Salomé Leclerc comme une des forces montantes importantes de la relève musicale québécoise.